L'histoire de Malala : celle qui a dit non aux talibans, Viviane Mazza, Gallimard jeunesse, 2014

par Orbe  -  8 Janvier 2015, 06:54  -  #Biographie, #Histoire, #Guerre, #Condition féminine, #Ecole, #Roman, #Niveau Lycée

L'histoire de Malala : celle qui a dit non aux talibans, Viviane Mazza, Gallimard jeunesse, 2014
 
L\'histoire de Malala
 


Nous connaissons tous le visage de Malala que nous associons à la volonté de se battre pour la liberté des filles notamment à se rendre à l'école.

Mais quelle est son histoire ? Pourquoi lui a t-on tiré dessus ? Quelle est son origine, quels sont ses espoirs ?

 

L'auteur débute le récit par l'attentat ciblé dont est victime la jeune fille en octobre 2012. Il raconte les circonstances de l'événement avant de revenir en arrière et de conter les trois années précédentes.

Mingora, est une ville du nord du Pakistan, dans la vallée de Swat, non loin de l'Afghanistan. Cette proximité l'amène a subir les tiraillements entre la loi édictée par les talibans par l'intermédiaire de la radio et les contrôles policiers.

Au centre du livre est la peur. Les femmes en sont la principale cible. Interdiction d'accéder à l'éducation, mais aussi vie sociale très limitée avec notamment l'obligation du port du voile intégrale.

Alors si l'attachement à leur pays et leur région sont très forts, l'exil ou les camps de réfugiés sont souvent un passage obligé pour ces populations en danger.

 

L'écriture est simple et facilement compréhensible par tous, même les enfants qui, accompagnés, pourront découvrir que la vie n'est pas la même selon l'endroit où l'on vit. Le livre est accompagné d'une introduction de l'auteur et se termine par un petit lexique.

La lutte pour la liberté au prix de la vie n'est pas un vain mot. Malala passera trois mois à l'hôpital et restera pour l'instant une exilée politique. 

 

97820700659128
10,90 euros
203 pages
Tout public

Liberté- Condition féminine- Lutte- Education- relation entre élève- famille


 

- J'attends depuis le 15 janvier. Maintenant, après l'accord de paix, je ne voix pas d'obstacle. Mais de toute façon, quoiqu'il arrive, je ne peux plus m'arrêter : il me suffit d'avoir un endroit où m'asseoir, et je continuerai à étudier.
- Tu n'as pas peur ?
- Je n'ai peur de personne.