J'étais là, Gayle Forman, Hachette Romans, Septembre 2015

par Orbe  -  12 Novembre 2015, 05:03  -  #Roman, #Niveau Lycée, #Suicide, #Mort, #Deuil, #Amitié, #Identité, #Maladie, #Enquête, #Famille

J'étais là, Gayle Forman, Hachette Romans, Septembre 2015

La meilleure amie de Cody se suicide. Pourtant, elles avaient prévu de tout vivre ensemble et de ne jamais se quitter...

Mais la vie les avait déjà éloigné avec l'admission de Meg dans une Université et le choix de son amie de suivre le même chemin que sa mère, celui des petits boulots.

Lorsque les parents de Meg demandent à la jeune fille d'aller récupérer les affaires de leur fille, elle est loin de deviner que les rencontres qu'elle va faire vont bousculer son travail de deuil.

Cody commence par être intriguée par la présence d'un dossier mystérieux trouvé dans la poubelle et qui refuse de s'effacer...Elle va devoir trouver de l'aide afin d'élucider la mort de Meg.

Un roman fort qui parle sans tabou du suicide et des différentes responsabilités qu'il met en action. Tous les protagonistes de l'histoire, sauf un, culpabilisent. Auraient-ils pu empêcher le drame ?

Le trajet de l'héroïne qui va essayer de reconstituer la trajectoire de la jeune fille est aussi une quête personnelle. Cody va s'interroger sur sa vie et ses choix.

Dans "La note de l'auteur" et ses "remerciements", Gayle Forman revient sur le phénomène du suicide. Avec beaucoup d'humanité et de bienveillance, elle interroge aussi bien la question de la maladie qui accompagne souvent le geste que la douleur de ceux qui restent.

Alors que faut-il pour être certain que l'existence vaut le coup de la mener jusqu'au bout ?
Ne faut-il pas essayer d'accepter qu' il y ait des hauts et des bas ? Intéressant...

9782012256590
17 euros
364 pages
Lycée et +

Deuil- Amitié- Famille- Mort- Sentiment- Manipulation- Enquête- Maladie


"Mais tu n'auras pas le droit de me laisser gagner. C'est le cas des copains, j'ai l'impression. Parce que je suis le frère de la morte.
- Pas de souci. Je suis la meilleure amie de la morte, on joue donc à égalité. Ce qui m'aurorise à te botter le train jusqu'à ce que tu cries gr
âce."